Certains travaux dépassent l’établi amateur : BGA à refondre, connecteur arraché avec ses pastilles, carte industrielle sans documentation, série de 50 cartes à modifier. Notre atelier prend le relais — avec une règle maison : un diagnostic honnête qui vous dit aussi quand la réparation ne vaut pas le coup.
Ce que nous prenons en charge
| Prestation | Exemples typiques | Délai indicatif |
|---|---|---|
| Réparation de cartes | Alimentations, cartes industrielles, audio, rétro-gaming | 3–10 jours |
| Micro-soudure | Connecteurs de charge, nappes, composants 0201, pistes fines | 2–5 jours |
| Rework CMS/BGA | Remplacement QFN/BGA, reballing, refusion profilée | 5–10 jours |
| Petites séries & prototypes | Assemblage de 10 à 500 cartes, modifications, câblage | sur devis |
| Reprise qualité | Correction de lots mal soudés, mise en conformité IPC-A-610 | sur devis |
| Formation | Équipes SAV, production, débutants | planifié |
Comment ça se passe
- Vous décrivez la panne via le formulaire : appareil, symptôme, historique — photos de la carte bienvenues, elles accélèrent tout ;
- Pré-diagnostic sous 24-48 h : faisabilité, fourchette de prix, et notre avis franc — y compris « ne réparez pas, ça ne vaut pas le coup » ;
- Envoi de la carte (emballage antistatique — un sachet blindé et du carton, pas de polystyrène ni de film bulle au contact) ;
- Diagnostic ferme + devis : aucune intervention sans votre accord ;
- Réparation, tests, retour : chaque carte repart testée, avec un compte rendu de ce qui a été fait.

Nos engagements
- Diagnostic honnête : si le remplacement coûte moins cher que la réparation, nous vous le disons — c’est la moitié de nos réponses ;
- Travail aux critères IPC-A-610 classe 2 (classe 3 sur demande pour l’industriel) ;
- Composants tracés : références d’origine ou équivalents documentés, jamais de récupération non signalée ;
- Poste ESD complet et process contrôlé, de la réception au retour ;
- Confidentialité : cartes industrielles et prototypes sous NDA sur simple demande.
Ce que nous refusons (et pourquoi)
Par sérieux plus que par principe : les batteries lithium endommagées (danger, filière recyclage dédiée), les cartes déjà « réparées » au fer à 30 € jusqu’à carbonisation quand le substrat est détruit, les demandes de contournement de protections (verrouillages constructeur, compteurs) et les appareils sous tension secteur dont la sécurité ne peut plus être garantie après intervention. Dans ces cas, nous vous orientons vers la bonne filière — parfois via notre annuaire des réparateurs spécialisés.
Préparer votre demande : la check-list qui fait gagner 48 h
- Marque, modèle, référence de la carte si visible ;
- Symptôme précis (« ne s’allume plus » vs « s’allume 3 secondes puis coupe ») et circonstances (chute, liquide, orage, rien) ;
- Photos nettes recto/verso de la carte, plus un gros plan de la zone suspecte ;
- Ce qui a déjà été tenté — sans jugement, mais ça change le diagnostic ;
- L’enjeu : données à récupérer ? matériel de production à l’arrêt ? valeur sentimentale ? Le contexte guide nos recommandations.
Le formulaire ci-dessous transmet tout cela directement à l’atelier. Pour comprendre ce que nous ferons de votre carte, notre méthode de diagnostic est documentée publiquement — nous n’avons rien à cacher sur la façon de travailler.
Bien emballer sa carte : le mode d’emploi anti-casse
Un tiers des cartes « aggravées » le sont dans le transport. La méthode : carte dans un sachet blindé ESD (à défaut, papier aluminium en dépannage pour une carte sans batterie — jamais de film bulle ni de polystyrène au contact direct), calage souple dans une boîte rigide avec 3 cm de marge sur chaque face, connecteurs et nappes immobilisés (une nappe libre fouette et casse en transit), batteries retirées et expédiées selon la réglementation ou conservées chez vous, et photos de l’état avant emballage — pour vous comme pour nous. Glissez un papier avec vos coordonnées et le symptôme dans la boîte : les étiquettes se décollent, le papier reste.
Comment nous chiffrons : la logique du devis
Trois composantes transparentes : le diagnostic (forfait fixe annoncé d’avance, souvent déduit de la réparation acceptée), les pièces (au prix distributeur réel, référence communiquée sur demande), et la main-d’œuvre par tranche selon la complexité — une refusion de connecteur ne se facture pas comme un rework BGA sous binoculaire. Ce que le devis exclut par construction : les frais cachés, les « diagnostics » facturés après coup, et les réparations lancées sans accord. Si en cours d’intervention un second défaut apparaît, le travail s’arrête et vous décidez sur devis complété — jamais de fait accompli.
Garantie et suivi : ce qui se passe après le retour
Chaque intervention est garantie sur le défaut réparé (durée précisée au devis selon le type de travail) : si le symptôme réapparaît, la carte revient et la reprise est à notre charge — transport compris si notre soudure est en cause. La garantie ne couvre évidemment pas un défaut nouveau et indépendant, ni les cartes dont l’état initial (corrosion généralisée, réparations antérieures destructives) impose des réserves, toujours écrites noir sur blanc avant l’intervention. Le compte rendu remis avec chaque carte documente mesures, pièces remplacées et points de vigilance : il vaut historique pour la prochaine panne, chez nous ou ailleurs — c’est notre façon d’appliquer la méthode que nous documentons publiquement.
Cas concrets récents (anonymisés)
Trois interventions types pour situer ce que « prestation » veut dire : une carte de variateur industriel arrivée avec le diagnostic « à remplacer » du fabricant — deux MOSFET et un driver plus tard, la machine repartait pour un dixième du prix de la carte neuve ; un portable après dégât liquide où l’enjeu était les données — nettoyage, remplacement du contrôleur de charge, extraction complète avant retour ; et une petite série de 80 cartes prototypes dont les QFN avaient été mal refondus par un assembleur pressé — reprise complète à l’air chaud avec contrôle IPC, lot sauvé et livré. Le point commun : dans les trois cas, le diagnostic initial a été discuté avant tout engagement, avec l’option « ne rien faire » chiffrée honnêtement.

Cas concret : une réparation prise en charge de A à Z
Un client nous envoie une carte industrielle qui ne démarre plus. Le déroulé type : réception et inspection (visuel, ESD), pré-diagnostic (mesures, recherche du court-circuit ou du composant HS), devis ferme avec avis franc, puis réparation, tests sous charge et retour avec compte rendu. Chaque carte repart testée. Cette rigueur — diagnostic avant intervention, aucun travail sans accord, traçabilité — est ce qui distingue un atelier d’un dépannage improvisé.
Quand confier plutôt que réparer soi-même
Certains travaux dépassent l’établi : BGA à refondre, connecteur arraché avec ses pastilles, série de cartes à modifier, carte sans documentation. Le matériel (air chaud profilé, préchauffage, binoculaire) et l’expérience font alors la différence entre une réparation propre et une carte aggravée. Confier ces cas à un atelier équipé fait souvent gagner du temps et de l’argent — surtout quand la valeur de la carte le justifie.
Nos engagements en clair
- Diagnostic honnête : on vous dit aussi quand ça ne vaut pas le coup.
- Aucune intervention sans accord : devis ferme d’abord.
- Cartes testées au retour, avec compte rendu.
- Emballage antistatique exigé et rendu.
Confier une réparation à un atelier, c’est s’offrir un diagnostic honnête, un devis ferme et une carte testée au retour. Pour les cas qui dépassent l’établi — BGA, connecteurs arrachés, séries — l’équipement et l’expérience font la différence entre une réparation propre et une carte aggravée. Décrivez votre panne, on vous dira franchement ce qu’il en est.
Questions fréquentes
Combien coûte une réparation type ?
Un remplacement de connecteur de charge ou une refusion de joints se chiffre en dizaines d’euros ; un rework BGA ou une carte industrielle complexe en centaines. Le pré-diagnostic sous 24-48 h vous donne une fourchette avant tout envoi — gratuitement et sans engagement.
Intervenez-vous sur du matériel professionnel/industriel ?
Oui, c’est une part importante de l’activité : cartes de machines-outils, variateurs, automates, équipements de laboratoire. L’obsolescence de ces cartes rend la réparation très rentable face au remplacement — quand elle est faisable, ce que le diagnostic établit.
Que se passe-t-il si la carte est irréparable ?
Vous ne payez que le diagnostic convenu (souvent offert si la panne était manifeste), nous documentons ce qui a été constaté, et la carte vous revient ou part en recyclage DEEE selon votre choix.
Comment se passe une prise en charge de réparation ?
Vous décrivez la panne (photos bienvenues), on établit un pré-diagnostic sous 24-48 h avec fourchette de prix, puis un devis ferme : aucune intervention sans votre accord. La carte repart testée, avec un compte rendu.
Quels travaux confier à un atelier plutôt que faire soi-même ?
Les BGA, les connecteurs arrachés avec pastilles, les séries de cartes, les cartes sans documentation : ils demandent air chaud profilé, préchauffage et expérience. Confier ces cas évite d’aggraver une carte de valeur.
Emballez-vous les cartes de façon antistatique ?
Oui : sachet blindé et carton, sans polystyrène ni film bulle au contact. Les cartes repartent protégées, comme elles doivent arriver.
